
Il n'est d'espoir pour l'homme, car la vie s'éteint
Si bien que pour moi célébrer une fraîche et nouvelle année,
Infusée d'une jeunesse qui ne connaît point de fin
Demain de ton existence soufflerais-je la flamme,
Et ton âme, effilochée, déjà panache de fumée
Dissipée au loin, d'où nul ne revient
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