vendredi 2 novembre 2007

Atlas

Have you ever wondered what it would feel like to bear the world on your shoulders ? Or even a single mountain ?

What does it mean for a human being to grow, to mature ? What miracle happens in that slight amount of time during which a child becomes a teen, then an adult ?


"You are what your deep, driving desire is.
As your desire is, so is your will.
As your will is, so is your deed.
As you deed is, so is your destiny."


What does it mean for a person to be herself ? What is your true self, your nature, deep inside ? And how do you appear before other people ? Is your image in accordance with your nature ? Or is it nothing more than an appearance, a varnish cast upon the undisclosable recesses of your soul, a web of lies ?




I am a polished, soft spoken individual. Polite, reasonable, attentive, rational, affable. Living a harsh but virtuous life, living according to my own principles and morality. Aiming at becoming something better.
I have observed the mistakes of others, and made my own, I have pondered, analysed them. Understood them. Generalized them, and in I, correcting them.
From exemplary people I have copied, assimilated in me what made them as such. Meliorated that even, whenever possible.

It all starts with the will to be better, the will for perfection, power, control, prestige, being pure, pristine, flawless.
Then, observation, understanding, preparation, and finally, a grand strike, with all my massed strength.

I know what makes better people. I certainly know a lot, which is not to say that I know everything. I'd wish I was that wise a man already. But that, anyway, is irrelevant to my point here.
I know a lot. I've put a great deal of efforts into making a better person of me.

But I know too much. I am not who I appear to be. Deep inside my self, nothing has changed. I am still the same spoiled, vain, frightened child. I haven't truly evolved during all these years. I have been bearing my principles, constantly controlling my self, remodeling it into the likeness of a would-be wise man, a modern saint, a gentleman.

But that is only the exaggerated swelling of a tiny part of me, a part that has had control for years, but also, a part whose strength is growing thin.

I know a lot but what I know and do of that knowledge is nothing more than a chosen constraint nowadays.

I may not be able to perform the correct tricks, to put together the right amount of effort and self control, I might not be able to hold my self to such high, synthetic standards any longer.

And whom I might be deep inside, will come about as a shock to many a person who thought knew me.

Well sorry then, but I just can't bear it anymore. It's been two years already since my will has started to wear thin. It's actually pretty incredible that it has managed, and still does, to stand up one more time, and once more, and more.

samedi 27 octobre 2007

Judge not -1-

"Nous ne voyons pas le monde tel qu'il est mais tel que nous sommes"

Et ce que vous pensez des autres en dit long sur vous-même; le fait que je pense cela en dit probablement long sur moi. (Peut-être pas si long que ça).

Pourquoi penser cela ? Parce que, lorsque nous nous imaginons ce que pense une autre personne, d'où pouvons-nous savoir ce que pense ou ressent l'autre ?

Soit nous connaissons assez l'autre pour savoir (plus ou moins) ce qu'il pense, c'est peut-être le cas entre de vieux amis, dans un couple, dans une famille.

Soit nous connaissons beaucoup de monde, et nous savons que dans telle ou telle situation, la majorité des gens que nous connaissons réagissent de telle ou telle manière, et donc nous nous disons qu'il en va de même pour celui qui est en face de nous. (Mais d'où vous vient alors cette connaissance des motivations des autres personnes que vous avez rencontré avant ? Il y a bien eu un moment où vous ne connaissiez pas assez de monde pour utiliser cette méthode.).

Enfin, il reste une troisième possibilité : nous nous imaginons à la place de l'autre, et essayons de réfléchir à ce que nous penserions en étant à sa place.

Dans ce troisième cas, demandez-vous, pourquoi à certains moments assigner de mauvaises pensées à l'autre ? Pourquoi penser qu'il se moque de vous ? Qu'il vous ment ? Qu'il pourrait vous voler ? Vous faire du mal ? Qu'il soit quelqu'un animé de mauvaises intentions à votre encontre où à celle d'un tiers ?

Est-ce parce que vous en savez assez sur cette personne pour poser un tel jugement ?
Est-ce parce que la plupart des gens que vous avez rencontré ont réagi de la sorte jusque maintenant ?

Ou est-ce parce que c'est ce que vous vous imaginez penser, faire, ressentir si vous étiez à sa place ?

Attirance physique ? -1-

Combien de fois n'ais-je pas vu quelqu'un affirmer que ce qui compte c'est ce qui est à l'intérieur, que l'apparence ne compte pas.
Et combien de personnes mentent sur leur apparence, manipulent leurs photos (see : internet disease), ou n'en montrent pas, dans l'espoir évident que l'absence de leur image manquera à rebuter un visiteur.

"4.petit ps de rien du tous:pour quoi faut-il avoir un super bo corp mince et muscler pour plair a qq c'est stupide quand meme nn?????? "

Juste, et pourquoi faudrait il être un homme pour plaire à un gay petit gars ? Ou avoir moins de 30 ans pour avoir le droit de parler à 70% des personnes de 17-25 ans sur un site de rencontre ?

Certains pensent qu'il ne faudrait pas discriminer quelqu'un sur base de son apparence physique (aesthetically challenged people).

Ce sont parfois les mêmes qui dans la même phrase excluent aussi toute possibilité de relation avec quelqu'un de par trop dépressif, manquand de conversation, sortant trop ou ayant au contraire trop peu de vie sociale.
Est-il plus juste de priver ces gens (psychologically or socially challenged people) de contact humain à cause de leurs particularités psychologiques, qu'il ne l'est de priver de contact humain quelqu'un à cause de ses particularités physiques ?

jeudi 11 octobre 2007


Il n'est d'espoir pour l'homme, car la vie s'éteint
Si bien que pour moi célébrer une fraîche et nouvelle année,
Infusée d'une jeunesse qui ne connaît point de fin
Demain de ton existence soufflerais-je la flamme,
Et ton âme, effilochée, déjà panache de fumée
Dissipée au loin, d'où nul ne revient


jeudi 26 juillet 2007

mercredi 4 juillet 2007